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26/09/2026

Leon XIV - PSG : 1à 0

Un  match qui bien sûr ne se déroule pas sur une pelouse mais sur l’avenue des Champs-Elysées. Pour le pape, 14000 policiers, plus diverses armes  contre un petit 8000 pour le PSG lors de la finale de la Ligue des champions. Que disent de nous ces déploiements guerriers ? Tout simplement que nous vivons dans un monde où on a peur.

Je ne veux pas faire l’innocent ou le simplet. Il y a de bonnes raisons d’avoir peur. Et d’abord de ces fauteurs de guerre (de ces auteurs de crimes de ) qui viennent d’exposer à l’ONU leurs hypocrites explications. Aussi tristement quand une femme renonce à son jogging isolée sur un sentier, qu’un professeur du service public édulcore l’histoire des religions par crainte de la réaction de certains élèves, on ne laisse pas les enfants chez l’oncle Machin qui a mauvaise réputation.

On ne manque pas d’experts pour décortiquer en détail ces actions, quitte à les faire grossir. Mais on appelle les instances officielles à nous en débarrasser. Très sollicitées la communauté internationale fais profil bas. On a bien cherché à entendre la parole  des enfants et formé les commissariats à une meilleure écoute des femmes. Si ça marche on va punir dans une gamme sanctions, mais les méfaits ont eu lieu.

Les empêcher en amont ne peut que mobiliser tout le monde. Et ça commencerait par les jeunes s’ils lèvent le nez de leur smartphone. Un auteur  entendait son petit-fils  lui dire son désamour des livres mais passionné par une vidéo  d’un rodéo à moto. Et sauvés par l’I.A. ? Mal parti pour le mieux vivrre-ensemble quand Trump fait le forcing pour battre le chinois.

Avant d’être désespéré, je revois ce village de Cisjordanie où palestiniens et israélites vivent en bonne intelligence. Je revois ce village où les femmes ont mutualisé leurs achats qu’elles dégustent ensemble dans un repas joyeux et plein de chaleur.

Peut-être de village en village, de pays en pays on pourrait assister à une contamination dans une sorte de pandémie heureuse. En attendant je me plais à penser que dans ces milliers de fidèles à la Concorde il s’en trouve quelques-uns reconnaissent en Léon le patron d’une religion qui a commis des erreurs, des fautes, voire des crimes  mais dont le manga doctrinal demeure envcore : « Aimez-vous les une les autres »

16:57 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2026

On manque de tout mpeme de bébés

Après la canicule et le prix de l’essence, une autre préoccupation de long terme : le nombre des naissances de notre pays n’a pas compensé celui des décès. En dépit de l’envolée de notre président pour décréter le « réarmement démographique » le déficit de bébés se poursuit. On peut se demander pourquoi cette activité plutôt plaisante et gratuite (au début) est boudée par notre jeunesse.

Les interviews que j’ai menées m’ont fourni plein de raisons. On comprend par exemple qu’un couple d’handicapés ne veuille pas reproduire le même souci. Certains ont pourtant osé, d’autant que l’analyse de  l’ADN fœtal permet de détecter beaucoup d’anomalies génétiques.

La raison suivante tient davantage au confort, voire à la paresse. On veut profiter de ses années de jeunesse sans mômes moins gratuits et plus bruyants. Une vie tellement plaisante qu’on vient buter aux portes de la quarantaine et constater alors : non, c’est trop tard.

L’alibi respectable consiste à refuser de jeter un nouvel humain dans un monde irrespirable de guerres et de violences provoquées partout. Ceux qui s’y trouvent sont obligés de le supporter mais pourquoi offrir à un enfant cet enfer. Car c’est un déferlement de bombardements, d’invasions non stoppées par les institutions de 45 que les bombardiers ont démolies aussi.

Le pire sans doute : cela se passe impunément. On entend des condamnations, des menaces, sans provoquer le moindre arrêt. Pour faire diversion à la guerre dans laquelle il s’enlise, Tromp nous sert une provoc chaque jour  dont la dernière, une carte où le maitre du monde étend son drapeau du Groenland au Venezuela. Le canadien qui résiste est un héros mais bien solitaire.

On peut mieux comprendre alors que les jeunes, après avoir abandonné les maternités, boudent aussi les bureaux de vote. Comme ils le disent : jusqu’à maintenant j’ai voté et je ne recueille rien pour moi. Alors, basta !

Pour ma part, je vote encore, mais depuis plusieurs mandatures je ne vote plus pour un candidat mais contre un autre. En outre tourneboulé dans les technologies galopantes. J’écris mon petit billet bientôt submergé par des tsunamis de productions I.A. On me rassure ; bientôt un robot m’aidera à sortir de mon lit, préparera mon café et, horreur, réussira le clafoutis mieux que moi. Les chinois qui ont mis des robots dans les voitures, les sports, les hôpitaux, la cuisine, les ont laissé devant la porte des toilettes. C’est là que j’irai me réfugier loin de l’embrouillamini du monde pour méditer!

15:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2)

On manque de tout mpeme de bébés

Après la canicule et le prix de l’essence, une autre préoccupation de long terme : le nombre des naissances de notre pays n’a pas compensé celui des décès. En dépit de l’envolée de notre président pour décréter le « réarmement démographique » le déficit de bébés se poursuit. On peut se demander pourquoi cette activité plutôt plaisante et gratuite (au début) est boudée par notre jeunesse.

Les interviews que j’ai menées m’ont fourni plein de raisons. On comprend par exemple qu’un couple d’handicapés ne veuille pas reproduire le même souci. Certains ont pourtant osé, d’autant que l’analyse de  l’ADN fœtal permet de détecter beaucoup d’anomalies génétiques.

La raison suivante tient davantage au confort, voire à la paresse. On veut profiter de ses années de jeunesse sans mômes moins gratuits et plus bruyants. Une vie tellement plaisante qu’on vient buter aux portes de la quarantaine et constater alors : non, c’est trop tard.

L’alibi respectable consiste à refuser de jeter un nouvel humain dans un monde irrespirable de guerres et de violences provoquées partout. Ceux qui s’y trouvent sont obligés de le supporter mais pourquoi offrir à un enfant cet enfer. Car c’est un déferlement de bombardements, d’invasions non stoppées par les institutions de 45 que les bombardiers ont démolies aussi.

Le pire sans doute : cela se passe impunément. On entend des condamnations, des menaces, sans provoquer le moindre arrêt. Pour faire diversion à la guerre dans laquelle il s’enlise, Tromp nous sert une provoc chaque jour  dont la dernière, une carte où le maitre du monde étend son drapeau du Groenland au Venezuela. Le canadien qui résiste est un héros mais bien solitaire.

On peut mieux comprendre alors que les jeunes, après avoir abandonné les maternités, boudent aussi les bureaux de vote. Comme ils le disent : jusqu’à maintenant j’ai voté et je ne recueille rien pour moi. Alors, basta !

Pour ma part, je vote encore, mais depuis plusieurs mandatures je ne vote plus pour un candidat mais contre un autre. En outre tourneboulé dans les technologies galopantes. J’écris mon petit billet bientôt submergé par des tsunamis de productions I.A. On me rassure ; bientôt un robot m’aidera à sortir de mon lit, préparera mon café et, horreur, réussira le clafoutis mieux que moi. Les chinois qui ont mis des robots dans les voitures, les sports, les hôpitaux, la cuisine, les ont laissé devant la porte des toilettes. C’est là que j’irai me réfugier loin de l’embrouillamini du monde pour méditer!

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