08/10/2016
L'étho...quoi?
Ma petite-fille fait de l’éthologie. Elle étudie les mœurs des animaux domestiques ou sauvages pour mieux interpréter leur comportement. J’apprends par la même occasion que cette science s’applique aussi aux humains. Et je me dis que ces cohortes d’éthologues vont nous aider à séparer ce qui est du registre de l’humain et ce qui appartient à l’animal.
Et nous déciller par exemple quand on entend un maître déclarer son chien intelligent, un de ces petits roquets qui aboient sans arrêt, parce qu’il accourt quand il dit pour la 2centième fois, en versant les croquettes : « Qui c’est qui vient manger la sou-soupe à son papa ».Certes, tous les maîtres ne sont pas stupides, mais avec 8 millions de chiens, il doit y avoir un bel échantillon.
Tant qu’à espérer trouver de l’intelligence animale autant se tourner vers notre cousin le plus proche : le chimpanzé. Nous partageons avec lui une grande quantité de gênes. Et certaines de ses mimiques nous feraient fondre. N’empêche que debout, il n’est pas vraiment droit dans ses bottes, pas complètement redressé. Il y aurait là une indication qu’il manque un petit quelque chose et que l’évolution va se poursuivre.
Si ces singes évolués ont l’esprit qu’on leur prête, ils doivent bien rigoler en observant certains humains pratiquant les drôles de manies de beaucoup d’animaux : celle du mâle dominant. Pour peu qu’il ait hérité d’un corps bien fait, éventuellement d’une Rollex avant 50 ans, voila notre hobereau régentant son troupeau de femmes prétendument soumises. Je vous épargnerai la litanie des mondes où ils sévissent. Chacun ne manque pas de connaître dans les cercles qu’il fréquente un de ces repoussants tyranneaux.
11:23 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)
12/02/2016
Papy tresse des couronnes à l'électronique
Voici un titre plutôt surprenant et même provocateur tant il est admis que les seniors répugnent à utiliser ces techniques, voire leur vouent un mépris emprunt de suspicion. Toutes proportions gardées, cela évoque les chikhayas autour du fait religieux. Faute de connaissance, on s’en tient à des slogans et on prend des caricatures pour des vérités.
Pour ma part, j’use (assez modérément) de ces techniques et m’en trouve bien. Par exemple, avec un fils et une nièce entreprenant chacun leur tour du monde, c’est assez réjouissant, grâce à Skype, de pouvoir échanger avec l’interlocuteur, de le voir et même l’environnement où il se trouve.
On sait depuis longtemps qu’un dessin vaut mieux qu’un long discours. Quand maintenant on peut, avec un téléphone, fixer l’évènement sur le vif et par le MMS, autre merveille, le diffuser à l’autre bout du monde, c’est autrement plus facile à faire qu’un dessin !
Je ne prétends pas que papy circule à travers ces logiciels aussi à l’aise que sur les chemins du Vercors à VTT. C’est justement l’occasion de faire appel à la « hot-line » privée que sont les petits enfants. Non seulement ils ont réponse à tout, ce qui me réjouit. Mais je crois qu’ils ne sont pas peu fiers d’être les profs de leurs grand-parents.
En définitive, ces drôles de techniques qui traînent après elles tout un cortège de récriminations, sont un peu comme la langue d’Esope : ce n’est pas le moyen qui est en cause, mais bien la façon dont on s’en sert !
Voici un titre plutôt surprenant et même provocateur tant il est admis que les seniors répugnent à utiliser ces techniques, voire leur vouent un mépris emprunt de suspicion. Toutes proportions gardées, cela évoque les chikhayas autour du fait religieux. Faute de connaissance, on s’en tient à des slogans et on prend des caricatures pour des vérités.
Pour ma part, j’use (assez modérément) de ces techniques et m’en trouve bien. Par exemple, avec un fils et une nièce entreprenant chacun leur tour du monde, c’est assez réjouissant, grâce à Skype, de pouvoir échanger avec l’interlocuteur, de le voir et même l’environnement où il se trouve.
On sait depuis longtemps qu’un dessin vaut mieux qu’un long discours. Quand maintenant on peut, avec un téléphone, fixer l’évènement sur le vif et par le MMS, autre merveille, le diffuser à l’autre bout du monde, c’est autrement plus facile à faire qu’un dessin !
Je ne prétends pas que papy circule à travers ces logiciels aussi à l’aise que sur les chemins du Vercors à VTT. C’est justement l’occasion de faire appel à la « hot-line » privée que sont les petits enfants. Non seulement ils ont réponse à tout, ce qui me réjouit. Mais je crois qu’ils ne sont pas peu fiers d’être les profs de leurs grand-parents.
En définitive, ces drôles de techniques qui traînent après elles tout un cortège de récriminations, sont un peu comme la langue d’Esope : ce n’est pas le moyen qui est en cause, mais bien la façon dont on s’en sert !
Voici un titre plutôt surprenant et même provocateur tant il est admis que les seniors répugnent à utiliser ces techniques, voire leur vouent un mépris emprunt de suspicion. Toutes proportions gardées, cela évoque les chikhayas autour du fait religieux. Faute de connaissance, on s’en tient à des slogans et on prend des caricatures pour des vérités.
Pour ma part, j’use (assez modérément) de ces techniques et m’en trouve bien. Par exemple, avec un fils et une nièce entreprenant chacun leur tour du monde, c’est assez réjouissant, grâce à Skype, de pouvoir échanger avec l’interlocuteur, de le voir et même l’environnement où il se trouve.
On sait depuis longtemps qu’un dessin vaut mieux qu’un long discours. Quand maintenant on peut, avec un téléphone, fixer l’évènement sur le vif et par le MMS, autre merveille, le diffuser à l’autre bout du monde, c’est autrement plus facile à faire qu’un dessin !
Je ne prétends pas que papy circule à travers ces logiciels aussi à l’aise que sur les chemins du Vercors à VTT. C’est justement l’occasion de faire appel à la « hot-line » privée que sont les petits enfants. Non seulement ils ont réponse à tout, ce qui me réjouit. Mais je crois qu’ils ne sont pas peu fiers d’être les profs de leurs grand-parents.
En définitive, ces drôles de techniques qui traînent après elles tout un cortège de récriminations, sont un peu comme la langue d’Esope : ce n’est pas le moyen qui est en cause, mais bien la façon dont on s’en sert !
Voici un titre plutôt surprenant et même provocateur tant il est admis que les seniors répugnent à utiliser ces techniques, voire leur vouent un mépris emprunt de suspicion. Toutes proportions gardées, cela évoque les chikhayas autour du fait religieux. Faute de connaissance, on s’en tient à des slogans et on prend des caricatures pour des vérités.
Pour ma part, j’use (assez modérément) de ces techniques et m’en trouve bien. Par exemple, avec un fils et une nièce entreprenant chacun leur tour du monde, c’est assez réjouissant, grâce à Skype, de pouvoir échanger avec l’interlocuteur, de le voir et même l’environnement où il se trouve.
On sait depuis longtemps qu’un dessin vaut mieux qu’un long discours. Quand maintenant on peut, avec un téléphone, fixer l’évènement sur le vif et par le MMS, autre merveille, le diffuser à l’autre bout du monde, c’est autrement plus facile à faire qu’un dessin !
Je ne prétends pas que papy circule à travers ces logiciels aussi à l’aise que sur les chemins du Vercors à VTT. C’est justement l’occasion de faire appel à la « hot-line » privée que sont les petits enfants. Non seulement ils ont réponse à tout, ce qui me réjouit. Mais je crois qu’ils ne sont pas peu fiers d’être les profs de leurs grand-parents.
En définitive, ces drôles de techniques qui traînent après elles tout un cortège de récriminations, sont un peu comme la langue d’Esope : ce n’est pas le moyen qui est en cause, mais bien la façon dont on s’en sert !
Voici un titre plutôt surprenant et même provocateur tant il est admis que les seniors répugnent à utiliser ces techniques, voire leur vouent un mépris emprunt de suspicion. Toutes proportions gardées, cela évoque les chikhayas autour du fait religieux. Faute de connaissance, on s’en tient à des slogans et on prend des caricatures pour des vérités.
Pour ma part, j’use (assez modérément) de ces techniques et m’en trouve bien. Par exemple, avec un fils et une nièce entreprenant chacun leur tour du monde, c’est assez réjouissant, grâce à Skype, de pouvoir échanger avec l’interlocuteur, de le voir et même l’environnement où il se trouve.
On sait depuis longtemps qu’un dessin vaut mieux qu’un long discours. Quand maintenant on peut, avec un téléphone, fixer l’évènement sur le vif et par le MMS, autre merveille, le diffuser à l’autre bout du monde, c’est autrement plus facile à faire qu’un dessin !
Je ne prétends pas que papy circule à travers ces logiciels aussi à l’aise que sur les chemins du Vercors à VTT. C’est justement l’occasion de faire appel à la « hot-line » privée que sont les petits enfants. Non seulement ils ont réponse à tout, ce qui me réjouit. Mais je crois qu’ils ne sont pas peu fiers d’être les profs de leurs grand-parents.
En définitive, ces drôles de techniques qui traînent après elles tout un cortège de récriminations, sont un peu comme la langue d’Esope : ce n’est pas le moyen qui est en cause, mais bien la façon dont on s’en sert !
15:01 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)
29/09/2015
Il ne sert à rien à l'homme de gagner la lune s'il pert la terre (F.Mauriac)
Pas vraiment besoin d’être un consommateur attentif expert en lecture d’étiquettes ou un chantre flamboyant de la décroissance pour s’apercevoir que nos sociétés de consommation usent et abusent de cet attrape-gogos qu’est le marketing.
Combien de kilos gagnés et d’euros perdus après les régimes promettant la sveltesse en 15 jours ! Que de rides qui se recreusent au vu de la facture après le traitement garantissant de les effacer ! Les domaines où sévit ce tentateur sont légion, mais on s’attendait moins à le trouver dans le monde de l’auto et, assez audacieusement, dans le déguisement des voitures diésel en « green cars » garanties.
Pourtant un constructeur allemand l’a fait. Et s’en mord sérieusement les doigts. Qu’on ne s’attende pas à ce que je verse des larmes de crocodiles sur les milliards et la réputation perdus de Volkwagen, mais le scandale m’interpelle. En clair, ce qui est dit sur une pub n’engage que celui qui l’écrit et ça peut être n’importe quoi. Venant de la pub, on le savait déjà.
Plus embêtant : les soi-disant labos ou organismes de contrôle peuvent certifier quelque chose qui a été falsifié, en l’occurrence un logiciel tricheur faussant les données du pot d’échappement. J’avais déjà des doutes sur toutes les infos qui commencent par « diverses études scientifiques montrent que… ». Je sens que ça ne va pas s’arranger !
Ce qui m’embête plus encore, c’est le beau rôle que les Etats-Unis vont s’arroger à partir de cette découverte. L’agence américaine, sur son élan, va aller tester aussi quelques concurrents et risque de trouver des bilans pas très nets. Ecologistes de tous les pays, applaudissons ! Sauf que nos amis américains, endossant le costume du « chevalier blanc » vont faire oublier leur gaz de schiste, leurs réserves d’eau asséchées pour les somptuosités de Las Vegas, et que, de manière générale, ils sont très crispés sur les signatures en faveur d’un mieux de la planète.
Bah ! Je roule à vélo et je n’ai pas embarqué de logiciel tricheur (pour tromper qui, d’abord ?) Et les turpitudes éventuelles des américains sur la nature me laissent encore un peu respirer dans mes montagnes.
09:17 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)